samedi 16 novembre 2013
21 juin 2014
Je n'arrive pas à y croire. Pas encore du moins. Et dire qu'il y à peine deux ans, je n'y aurais pas cru si quelqu'un me l'avait annoncé. Je suis fiancée. Je me marie. Je vais officiellement être liée à mon amoureux pour l'éternité, et ce, «pour le meilleur et pour le pire». Je suis encore aussi, pour ne pas dire plus, amoureuse que la première fois qu'on a été se balader ensemble; la fois où j'ai réellement tombée amoureuse pour la première fois de ma vie; la fois où j'ai cru que j'allais m'effondrer à chaque seconde où nos regards se croisaient; la fois où je me suis sentie si bien; la fois où j'ai compris ce qu'était l'amour.
Oui, je suis jeune. Oui, c'est inhabituel de nos jours. Oui, c'est mon premier copain. Oui, on y croit. Oui, c'est l'homme de ma vie. Plusieurs me jugent, plusieurs NOUS jugent, plusieurs n'y croient pas. Mais bon, que voulez-vous que je vous dise? Je l'aime, c'est tout. On s'aime et on désire passer le restant de nos jours ensemble à réaliser nos rêves les plus fous main dans la main, en suivant les plans de Dieu... c'est simple non?
Je suis heureuse. J'ai hâte. Je suis fébrile. Il reste 216 jours. AHHHHH!!!
jeudi 28 mars 2013
Je crois que je n'ai jamais réalisé à quel point tu faiblissais de jour en jour, beaucoup plus que je le croyais. Tu vois, pour moi te voir à l'hôpital était rendu normal, c'est triste à dire, mais c'est la pure vérité. La seule chose qui n'était pas normal ce coup-là, c'est que normalement, tu revenais à la maison, même si ton séjour était plus long que la dernière fois. Chaque fois tu revenais. Et là, non. Moi je croyais que cette fois-là était une fois comme les autres, tu comprends? Je ne saisissais pas l'ampleur de la chose. C'était rendu une habitude pour moi de me dire: «Elle va s'en remettre Amélie, elle le fait toujours, avec beaucoup de courage.» Mais je me suis trompée. Et je crois que c'est ça qui m'a fait le plus de mal: le fait que je n'ai pas pu commencer à faire mon deuil alors que tu étais littéralement en train de t'éteindre devant moi. Je m'en veux de ne pas l'avoir vu venir. Je m'en veux maman, tu saisis ce que je te dis? T'étais censée revenir. T'étais censée être capable de combattre. T'étais censée rester auprès de moi encore bien longtemps, parce que maintenant, je n'ai pu accès à tes conseils. Parce que maintenant, je dois me débrouiller seule, alors qu'avant, je m'appuyais entièrement sur toi. Je n'avais pas terminé d'apprendre maman. J'avais encore besoin de toi. Et je ne comprends pas lorsque les gens me disent que je vais m'en remettre. C'est impossible, parce que je tiens trop à toi. Je t'aime, et j'aurais vraiment besoin de te parler en ce moment et d'un gros câlin. J'espère que tu es quand même fière de moi, ça me consolerais un peu de te l'entendre dire.
mardi 15 janvier 2013
«Ne laisse pas ta flamme s'éteindre étincelle après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais mérité, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel, il t'appartient. Tout est possible.» -Ayn RandTout est possible oui, quand notre foi en Dieu est aussi immense que l'amour qu'il a pour nous. Cette citation de l'inspirant philosophe Ayn Rand me donne de la force à chaque fois que je la lis. Elle m'inspire au plus haut point, puisque je m'y reconnais énormément. Ma mère m'a toujours dit que j'étais son héros, alors qu'elle, elle était le mien. J'ai l'impression de l'entendre à travers ces belles paroles, ce pourquoi elles me font du bien. Ce monde que je désires, c'est le paradis. La vie éternelle, n'est-ce pas là le plus beau cadeau que le Seigneur a pu nous offrir? Pour s'y rendre par contre, nous devons être des lumières dans le monde, qui éclaireront les injustices, pour pouvoir ensuite les effacer. Cette vie éternelle, personne ne la mérite, puisque nous commettons tous des péchés. Mais grâce au Christ, nos péchés sont pardonnés. Je te remercie Seigneur, d'avoir éclairé le chemin de ma vie, pour qu'ainsi, je puisse te rencontrer et te connaître de façon plus intime.
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